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 L'ère du requin

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Lenior
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Date d'inscription : 22/02/2008

MessageSujet: L'ère du requin   Sam 23 Fév - 2:55

L'ère du requin



À l'épreuve des millions d'années
Le requin actuel, exutoire de nos fantasmes, de nos peurs et de nos envies, n'est en réalité coupable que de ses qualités : une morphologie et des sens qui font de lui une créature terriblement efficace. Parfaitement adapté à son élément, il est à la fois beau, puissant, furtif et surtout souverain au sein de son élément liquide où, malgré notre désir de domination universelle, nous restons étrangers. Une telle réussite trouve son origine dans la nuit des temps, au plus profond du Paléozoïque(1). C'était il y a environ 400 millions d'années...

1. Paléozoïque : Ere primaire (de 570 à 245 millions d'années).

La mare originelle
Au Silurien (440à 410 millions d'années), la Terre est déjà une vielle dame de plus de 4 milliards d'années. La période débute alors qu'un catalysme planétaire vient d'éradiquer 85 % des espèces, inaugurent une série de quetre extinctions en masse dont la dernière en date survenue il y a 65 millions d'années a provoqué la disparition des dinosaures et permis aux mamifères de coloniser la planète. Soumise à une constante orogenèse(2), la croûte terrestre ne cesse de convulser, faisant alterner les mers peu profondes et les parties émérgées qui ne sont encore plus déserts. Le climat est chaud sur toute l'étendue du globe. Les terres commencent à se couvrir de végétaux, mais la grande invasion animale venue des eaux n'a pas encore eu lieu. Cà et là, les volcans vomissent leur lave, y compris depuis les fonds des mers.
Dans les zones peu profondes, le paysage sous-marin explose de diversité. Algues et phytoplancton(3) constituent l'essentiel de la nourriture pour de nombreuses espèces d'invertébreés qui ne cessent de se multiplier. Fixés au substrat, s'épanouissent coraux, éponges, bryozoaires. Les fonds sont tapissés de vers, d'oursins, d'étoiles, de lys de mer, de mollusques, dont les fameux tribolites.
De nombreuses espèces de crustacés abondent. Des scorpions de mer, lointains ancêtres des arachnides(4) actuels, colonisent également les fonds des étendues marines, fluviales et lacustres avant de monter à l'assaut des terres émergées. Puissants (certains d'entre eux mesurent jusqu'à 3m) et fortement armés, ils concurrences les agnathes, poissons primitifs dépourvus de mâchoires, apparus à la fin de l'ère précédente. Quatre-vingts millions d'années après l'apparition de ces derniers, une lignée rivale voit le jour. Ce sont encore des poissons, certes, mais dotés par la nature de l'arme absolue : la mâchoire.
Jadis aspirateurs de nourriture, filtreurs de plancton équipés d'une bouche étroites très spécialisée, ces poissons innoants deviennent chasseurs à part entière. La mâchoire erticulée leur permet de capturer des proies plus conséquentes, d'où un gain de productivité considérable. Pour survivre, dorénavant, les espèces agnathes - plus rustiques devront non seulement continuer de s'alimenter dans un environnement compétitif accru, mais aussi devoir elles-mêmes se défendrent contre ces nouveaux agresseurs. Tout naturellement, ce sont les créatures les mieux équipées qui vont progressivement dominer la planète. Le Dévonien sera d'ailleurs surnommé "l'Age des poissons".

2. Orogenèse : Processus de formation des reliefs de l'écorce terrestre.
3. Phytoplancton : Plancton d'origine végétale.
4. Arachnides : Acariens, araignées, faucheux, scorpions.


L'Âge d'or des poissons
Le Dévonien (410 à 353 millions d'années) voit de nouvelles montagnes s'ériger et la terre ferme gagner progressivement sur les eaux. Les plantes d'alors, fougères et apparentées, déjà pourvues de racines et de feuilles colonisent les terres émergées. Dans les mers, évoluent les ancêtres de tous les poissons actuels. Trois classes se côtoient : les poissons cuirassés (Placodermes) dont le sort est déjà scellé ; les poissons osseux (Ostéichtyens) et les poissons cartilagineux (Chondrichtyens) auxquels appartiennent requins, raies et chimères. Seuls, les poissons osseux et cartilagineux subsistent de nos jours.
Dans les eaux d'une mer qui recouvrait en partie le nord-est des Etats-Unis (Ohio, Kentucky, Tennessee), le Cladoselache, ancêtre des requins, voit le jour. Long d'un peu plus de 1m, il est bien loin d'être le prédateur absolu. Cepandant, sa silhouette, sa nageoire caudale aux lobes symétriques qui évoquent l'actuel requin mako, et le fait qu'on ait découvert d'autres poissons avalés tête première dans son estomac, laissent à penser qu'il s'agissait d'un chasseur particulièrement mobile. Une qualité qui favorise également la fuite, indispensable dans les eaux fréquentées par les poissons cuirassées géants, deux à trois fois plus volumineux.
L'une des particularités essentielles des requins primitifs réside dans la mâchoire dite "amphistylique". Bien que mobile, celle-ci présente une articulation semi-rigide, liée au crâne et ne permet que des mouvement limités. La mâchoire "hyostylique" - désolidarisée de la boîte crânienne, donc infiniment plus mobile - n'apparaîtra que dans la première moitié du Jurassique, quelque 200 millions d'années plus tard, chez l'ancêtre des requins modernes, le Paleospinax.
Un parent du Cladoselache, le Stetacanthus, long de 1m d'environ, présente entre la tête et la nageoire dorsale un appendice en forme de cimier. Recouvert des mêmes denticules qui habillent le dessus de la tête, cet organe a suscité de nombreuses spéculations quant à son utilité : fixation semblable à la "ventouse" des rémoras actuels ? Dispositif favo-risant le blocage sous un abri rocheux ? Moyen d'intimidation ? Ornement nuptial ? Aucune des espèces actuelles de requins ne présentant ce type d'organe, toutes les options sont envisageables.
Vers la fin de la période, dans toutes les eaux douces de la planète apparaissent les Xena-canthiformes. Les membres de ce groupe - dont la forme générale évoque celle d'une anguille à la tête surmontée d'une forte épine - vivront plus de 120 millions d'années, jusqu'à la troisème extinction en masse, à la fin du Permien.
À la fin du Dévonien, il y a 365 millions d'années, une catastrophe écologique d'origine inconnue provoque la deuxième extinction en masse de notre planète. Disparaissent ainsi 82 % des espèces, y compris les lourds poissons cuirassés à la mobilité réduite. Le Cladoselache survit au cataclysme.

Vers la modernité
Au Carbonifère (365 à 290 millions d'années), un climat tropical humide favorise l'explosion de la végétation sur les zones émergées qui se couvrent de gigantesques forêts, dont les arbres fossilisés (jusqu'à 30m de hauteur) sont à l'origine du charbon. Les terres qui deviendront l'Europe se trouvent alors proches de l'équateur. Les nombreux marais favorisent le développement des amphibiens qui sont les premiers vertébrés à monter ds eaux pour coloniser la terre ferme, probablement attirés par les insectes qui les y ont précédés. à la fin de la période, certaines espèces, ancêtres des salamandres, mesurent jusqu'à 6m de longueur. Les reptiles entament alors un règne qui va durer 300 millions d'années.
Sous les eaux, la vie continue d'exploser. Dans les mers, les Chladosélachidés doivent affronter la concurrence de nouveaux venus, les Hybodontidés, considérés comme le relais entre les requins primitifs et les requins actuels. De tailles très diverses (de 20 cm à 2,5m), les différentes espèces présentent déjà certaines caractéristiques "modernes", entre autres la forme et la disposition des nageoires, y compris la caudale au lobe supérieur nettement plus développé (hétérocerque). Leur mâchoire, quoique toujours amphistylique, dont à mobilité limitée, se raccourcit et permet une plus grande ouverture de la bouche. Un progrès qui va les conduire à la perfection que l'on connaît chez les requins actuels. Avant la fin de la période, les Chladosélachidés disparaissent définitivement, laissant la place aux Hybodontidés, mieux adaptés, qui se développent également dans les eaux douces, domaine jusqu'alors privilégié des Xénacanthidés.
Au Permien (de 290 à 245 millions d'année), de grands bouleveresement géologiques s'opèrent. De nombreuses chaînes de montagnes se forment, engendrant des différences climatiques marquées. À l''exception de quelques zones isolées, l'hémisphère Nord est chaud et sec, tandis que l'hémisphère Sud est soumis à un climat glaciaire.
Tandis que reptiles et insectes poursuivent la colonisation des terres émergées, c'est toujours sous les eaux que le monde animal prédomine. Pourtant, à la fin du Permien, une troisième extinction en masse survient, éradiquant 96 % des espèces et marquant la fin de l'ère primaire. L'intégralité des Xénacanthiformes disparaît des eaux douces. Les Hybodontidés, seuls porteurs du message génétique propre aux requins, traversent l'épreuve. Très diversifiés, les représentants de ce seul groupe occupent alors toutes les eaux de la planète.
Au Trias (245 à 210 millions d'années), qui marque le début du Mésozoïque(5), un climat aride prédomine sur Terre : mers chaudes et peu profondes, déserts, montagnes aux pentes recouvertes d'une maigre végétation.
Presque simultanément, issues des reptiles primitifs, deux classes voient le jour qui vont développer des caractères totalement différents : les dinosaures, qui s'apprêtent à occuper le devant de la scène pendant 180 millions d'années, et les mammifères, qui ne prendront de réel essor qu'après la disparition des premiers.
Sous les eaux, nos requins Hybodontes ont à faire face à une sérieuse concurrence. À l'instar des dinosaures, leurs cousins terrestres, les premiers Ichtyosaures, reptiles profilés comme des poissons, s'installent. Dominateurs, ils occupent le sommet de la pyramide alimentaire aquatique jusqu'à ce qu'une météorite vienne mettre un terme à leur existence. C'était il y a 65 millions d'années...

5. Mésozoïque : Ère secondaire (de 245 à 65 millions d'années).

Les requins modernes
Au Jurassique (de 210 à 140 millions d'années), les montagnes ne cessent d'être nivelées par les pluies. Le climat est généralement tempéré. Une grande partie de l'Asie et de l'Europe (dont la France) est envahi par la mer.
Malgré la domination des grands reptiles marins, les immenses étendues marines favorisent l'arrivé et le développement de nouveaux groupes de requins qui restent inchangés de nos jours. Les premiers arrivés sont les Hexanchidés. Leur descendant le plus connu est le requin griset (Hexanchus griseus), pourvu de six ouïes comme son cousin le requin lézard (Chlamydoselachus anguineus), également apparenté au requin plat-nez (Notorhynchus cepedianus) à sept ouïes. Curieusement, alors que ce dernier est pourvu d'une mâchoire évoluée à grande mobilité (hyostylique), le requin griset n'a qu'une mâchoire à capacité réduite (amphistylique), propre aux requins primitifs.
Presque simultanément, apparaissent ensuite les Hétérodontidés (requin dormeur), les Scyliorhinidés (roussettes, requin chat), et à la fin de la période, les Orectolobidés (requin tapis).
Le Crétacé (140 à 65 millions d'années), dernière période du Mésozoïque, voit le climat doux persister dans l'hémisphère Nord. Une végétation luxuriante s'étend jusqu'au Groenland, tandis que la majeure partie de l'Australie subit un régime glaciaire. Particulièrement active, l'orogenèse provoque de grands bouleversements comme la formation des Andes et des montagnes Rocheuses. Partout, les dinosaures règnent en maîtres, sur terre, dans les airs dans les eaux.
Parallèlement, de nouveaux groupes de requins apparaissent. Viennent d'abord les dontaspidés (requin taureau); les Lamnidés (grand requin blanc, requin taupe) ; les opidés (requin renard) ; les Squalidés (requin chagrin, aiguillats) et les Chlamydosélachidés (requin à collerette).
A la fin de la période, un cataclysme provoque l'éradication de tous les dinosaures, y compris celle des Ichtyosaures dans les mers, les cours d'eau et les lacs. Au total, 76 % des espèces disparaissent.
Simultanément, parmi les requins, le vieil Hybodonre, sans doute mal adapté pour survivre parmi toutes les nouvelles espèces concurrentes, s'éteint à son tour. Son remarquable parcours - près de 300 millions d'années - lui aura permis à la fois d'être le contemporain de l'ancêtre Cladoselache et d'accompagner les premiers requins modernes. Un «requin relais », en quelque sorte.
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MessageSujet: Suite   Dim 16 Nov - 21:25

Cénozoïque(6) : La gloire des requins
Au cours des périodes successives qui marquent l'ère tertiaire (de 65 à 2 millions d'années), l'orogenèse sculpte inlassablement les continents. Sous les coups de boutoir des plaques tectoniques et des volcans, les montagnes s'érigent, s'effondrent; les mers se creusent, puis s'assèchent, sans discontinuer. Au cours de cette période, les mammifères prennent progressivement le pas sur toutes les autres espèces survivantes. Les baleines et les dauphins primitifs commencent à quitter les confins des rivages pour s'élancer vers la haute mer.
Débarrassés des grands reptiles marins dominateurs, les requins occupent le vide écologique. d'autant plus rapidement que les poissons osseux se diversifient de manière considérable et constituent un fabuleux potentiel de nourriture. Ajoutons à cela que les mammifères marins nouveaux venus représentent également une source d'approvisionnement non négligeable.
Riches du patrimoine génétique de leurs prédécesseurs, les requins s'enrichissent d'une nouvelle famille, sans doute la plus accomplie sur le plan de l'évolution: les Carcharhinidés, considérés de nos jours comme les requins par excellence.
Après les Carcharhinidés apparus au tout début de la période, les Sphyrénidés (requin marteau) viennent parachever la liste, au début du Miocène (il y a 25 millions d'années). En effet, à de rares exceptions près, les grands groupes de requins qui dominent les mers et les océan du Tertiaire sont les mêmes que ceux que nous pouvons rencontrer aujourd'hui. Un exemple rare dans le monde animal, comme si la Nature avait vu juste depuis le départ et, à part quelques retouches effectuées çà et là, s'en était tenue aux modèles d'origine.

6. Cénozoïque : Ere tertiaire.

L'arme absolue : Le Carcharodon Magalodon
Lorsque disparaissent les grands reptiles marins de la fin du Crétacé, la mer regorge de nourriture : poissons et invertébrés de routes tailles. Dans ce colossal garde-manger, un prédateur hors normes va progressivement dominer: le Carcharodon (ou Carcharocles) megalodon ou requin blanc à grandes dents, issu de la famille des Lamnidés, déjà présente au Crétacé. Cette famille comprend de nos jours, entre autres, le grand requin blanc (Carcharodon carcharias) ainsi que les requins makos, alias requins taupes (Isurus oxyrhinchus et I. paucus).
Selon l'une des plus récentes théories fondées sur l'étude des dents, le grand requin blanc actuel aurait pour ancêtre un requin mako fossile, Isurus hastalis(7), plutôt que Carcharodon megalodon comme on l'a cru longtemps. Si, au début du xx- siècle, les scientifiques attribuaient volontiers une taille de 18 m ou plus à ce géant du Tertiaire, leurs successeurs(8) limitent aujourd'hui leur estimation à 13 m, une taille déjà considérable. Un gigantisme qui n'a d'ailleurs pas empêché le C. megalodon de disparaître. Peut-être faut-il incriminer sa taille excessive, inadaptée aux nouvelles formes de concurrence? Dans la nature, les plus rapides à atteindre leur proie ne sont pas nécessairement les plus grands ni les plus puissants, il s'en faut de beaucoup.

7. Isurus hastalis : Une espèce dont les dents fossiles sont régulièrement trouvées dans les carrières de la region de Gisors (Eure).
8. Entre autres, la Smithsonian Institution, de Washington D.C.

Vers une nouvelle ère?
L actuel grand requin blanc - espèce d'ores et déjà estimée « rare» - serait la réponse aujourd'hui à ce rééquilibrage naturel, jusqu'à ce qu'il cède le pas à son tour à d'autres prédateurs mieux adaptés sinon mieux armés individuellement, et cela dans un avenir qui n'est peut-être pas si lointain à l'échelle de l'évolution ...
Si, à son faible taux de reproduction, nous ajoutons la pénurie de certaines proies, une
grande sensibilité à la pollution, sa capture à répétition par des engins de pêche aveugles, la raréfaction du poisson causée par la « surpêche », nous pourrions voir sous peu s'éteindre la dernière espèce de requin dont la taille et les mœurs évoquent encore les géants qui mettaient
en coupe réglée les océans du Miocène.
Parmi tous les prédateurs jamais mis en concurrence sur notre vieille planète, l'Homme,
manipulateur de la pensée et de l'outil, s'est érigé en dominateur universel. En puisant aveuglément dans des stocks qu'il croyait inépuisables, il a délibérément provoqué l'extinction d'autres espèces. N'étant pas à une contradiction près - conscience oblige -, il tente aujourd'hui de préserver la Nature, même s'il lui arrive parfois de frôler la catastrophe écologique de grande envergure. Cette dualité, mesurée à l'aune de ses propres inquiétudes, peut-elle l'amener à trouver des solutions de dernière minute? Gageons qu'il les trouvera rapidement car l'urgence n'est pas seulement un mot.
Fragilisés par le nombre croissant de la population mondiale, nous n'avons plus devant
nous ces centaines de millions d'années dont disposaient alors les espèces primitives. En effet, de 954 millions d'individus en 1800, nous n'avons cessé de connaître un accroissement vertigineux : 1,240 milliard en 1850; 1,650 milliard en 1900; 2,295 milliards en 1939; 5,702 milliards en 1995. Nous devrions compter 8,425 milliards en 2025 et 9,462 milliards en 2075... Et toujours le même garde-manger? Chaque fois qu'une espèce disparaît, c'est notre capital survie qui s'appauvrit.
Et si, un peu partout dans le monde, à l'instar des minuscules mammifères primitifs qui
attendaient leur heure parmi les dinosaures, une espèce insignifiante à nos yeux se préparait
déjà à nous succéder?

Comparaison d'un Mégalodon et d'un homme :

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